Tenir un blog ne devrait pas être aussi stressant (ça l’est tu crois? c’est pas comme si tu écrivais beaucoup en ce moment, ou n’importe quand for that matter) (chut Clarisse). Ecrire un article devrait être l’expression d’une réflexion précise à un moment donné. Enfin c’est ce que je croyais. Alors quand on m’a dit un jour que, quand tu ne sais pas quoi écrire, tu devrais écrire sur pourquoi tu ne trouves pas de sujet (writer’s block here we aaare), ‘mon visaaage s’est transformé’. 

Je n’ai pas écrit depuis longtemps. Pas parce que je n’en avais pas envie, mais parce que je ne trouvais pas de sujet valant la peine d’être disserté sur un blog qui, je dois l’admettre, n’a AUCUN LECTEUR à part moi… Alors aujourd’hui, en cette belle journée d’été où mon corps m’appelle au soleil et où ma conscience me rappelle à mes livres, j’ai décidé d’écrire sur le fait que je ne sais pas sur quoi écrire. Quel sujet? De quoi parler pour que ce soit intéressant? De ma nouvelle coupe de cheveux? De mes poignées d’amour ? (non non Clarisse, ne parle pas de tes poignées d’amour) De mon TOEFL? (tu es en vacances, ARRETE!) Ou alors de la situation déprimante de l’actualité, qui m’achève un peu plus chaque jour avec les populations déplacées, massacrées, déchirées, ces politiques qui n’arriveront JAMAIS à se mettre d’accord et j’en passe? C’est une idée, mais bon… Pas fun aujourd’hui, donc ce sera pour un autre jour. 

Aujourd’hui, tu l’as compris, toi petit lecteur du futur qui me lis parce que tu n’as pas sommeil, je t’ai parlé de mon incapacité à trouver un sujet à discuter. Ca t’a surement instruit (mais oui, mais oui…), amusé (oui? non?), fait passer le temps (oui, mais seulement si tu n’as pas abandonné en lisant la première ligne ;)). En tout cas moi ça m’a amusée. J’aime écrire, retranscrire mes pensées sur mon mac (qui doit bien en rire par ailleurs) et partager avec les fantômes d’internet mes réflexions plus ou moins intéressantes.