J’aime bien l’anglais. Ca peut paraître bizarre de dire ça, ou pas d’ailleurs. Mais je trouve que l’anglais a une mélodie que le français n’aura jamais. A la manière de l’italien. Une mélodie dans les rythmes, dans les sons, dans l’accentuation, qui fait de l’anglais une langue si séduisante. Et puis, il y a les Anglais. Aucune description ne sera nécessaire. L’anglais est pour moi la langue de tous les possibles, parlée partout et comprise presque partout.

Alors voilà. J’ai décidé de dédier mon premier article à l’explication de mon titre. Pourquoi l’anglais ? Parce qu’en quelques mots, tout est dit, et la violence de l’altercation est parfaitement comprise. « It’s the youth, stupid », à la manière de « It’s the economy, stupid » de Clinton, parce qu’il est grand temps de se réveiller. Aujourd’hui, j’ouvre un blog qui ne sera surement jamais lu mais qui essayera tant bien que mal de conter les aventures d’une pauvre européenne de la génération Y qui cherche des réponses dans le monde du XXIe siècle. Parce que le XXe siècle est derrière nous, que je ne l’ai presque pas connu (ouch ! ça fait mal non ?), et que le comprendre, d’accord, mais le copier, il n’en est pas question. Il n’est pas question de refaire mai 68, de se rebeller sur les campus des universités en France comme à l’étranger. Non. Je pense que la génération Y est beaucoup plus inventive, et je n’ai pas la prétention de trouver les solutions à nos problèmes. 

Mais la jeunesse est là, et elle est prête à se soulever. Elle est là pour dire qu’elle existe, et qu’on a tendance à l’oublier. Elle est là parce qu’elle a peur d’être abandonnée sur l’autel de l’économie, des dérives et autres catastrophes. Elle est là pour se défendre, pour construire le monde qui sera le sien demain et qu’elle ne veut pas détruit ou pourri. Elle est là parce qu’elle pense à elle (olala quel égoïsme) mais surtout à ses enfants (ah non en fait).

Donc voilà. Je ne sais pas encore écrire d’article, ce ne sera jamais conforme aux attentes préconçues, à la forme typique d’un article de presse bien tiré. Je l’assume totalement, je ne pense pas être ce que je ne serai probablement jamais. Bonne lecture.